R**. W. EHis. Polynesian researckes, IU, p
2. Von Kattiitz. Denkuxirdigkeilen einer Reise nach der* rrattuschen Amerièa, Hikronesiçn, und durch Kamtschatka, II. p. 87-88".
& Armalevdela. Propagation de la. foi, IX, p. 50 (Lettre du misaionutut Cart-q,.
ciel l. » Chez les Mélanésiens des îles Loyalty, « pour l'esprit d'un habitant de Lifu, l'horizon était un objet tangible, à quelque distance. Beaucoup d'indigènes pensaient que si seulement ils pouvaient l'atteindre, il leur serait possible de grimper au ciel 2. »
Cette représentation n'est pas particulière aux sociétés du Pacifique Sud. On la retrouve en Afrique australe. « Le ciel est pour eux (les Thonga), une immense voûte solide qui repose sur la terre, Le point où le ciel vient toucher la terre s'appelle bugimamasi, curieux mot de la classe bu-ma qui signifie : l'endroit où les femmes peuvent appuyer leurs pilons contre la voûte (parce que, partout ailleurs, elles ne peuvent les appuyer que contre un mur ou un arbre3) ». Eh Amérique du Nord, « selon ce que croient les Indiens, la terre est un disque circulaire, habituellement entouré d'eau de tous côtés, et le ciel, un hémisphère concave solide qui se trouve à l'horizon de niveau avec la terre. Dans les mythes des Cherokee et d'autres Indiens, continuellement le ciel se soulève et s'abaisse de nouveau sur la terre, comme la lame de dessus dans une paire de ciseaux*. Le soleil, qui vit à l'extérieur de cet hémisphère, se glisse le matin, au moment où se produit une fente momentanée, entre la terre et le bord du ciel, et il sort à l'ouest, le soir, de la même façon s.
Dans ce monde ainsi clos de toutes parts, où chaque tribu