COSMOGRAPHIE PRIMITIVE
les Sandwich, Tongatabou, ou les îles des Amis : ces noms se rencontrent dans leurs traditions <*t dans leurs ofaanfë. Plus tard, aussi, ils avaient entendu parler de Bentaul (Britain) et de Paniola (Espagne). Mais ils imaginaient que chacune de ces contrées avait son atmosphère propre; et était enveloppée de la même manière qu'ils se représentaient leurs îles entourées par le oieh C'est pourquoi ils parlaient des étrangers comme de &ens qw< weiua«nt « de derrière le; ciel », ou de; l'autre côté de ce qu ils. considéraient comme le ciel de Leur partie du mofid*'1. »
De même, aux îles Mortlodi, « les, indigènes dessinèrent avi-o d«: la craie de véritables cartes de l'archipel entier des Garolines, et aussi des îles voisines, tes Mariannes... Un dienire eux raconta toutes sortes de choses sur les île» Palaoff, situées à l'ouest des Caroline*, et ii apparut qjievdans leur géographie, ces iles étaiejnt; considères coraote l'uliima Thule. Car à la question : quelie teree y a- t-ril encore après les îles Palaos-t il" répondit en tirant un trait à l'ouest de ces îles, et il nous expliqua, de la façj©j» la.plus claire. que là-bas, aui delà des îles Pa)ao&>.la voiûite céleste était déjà trop, rapprochée de la tecre pour qu'on puis se.» naviguer ; tout au plus seraitrU possible- d'y. ramper sur le sol ou de nager dans l'eau \ » Aux< îlas (iambien, « on nous fitbeaucoup.de questions sw aotre pays ; et sur ce que nous dîmes qu'il était fort éloigné, on nous demanda si notre terre touchait au ciel '. » A Samoa, * les indigènes, autrefois, pensaient que le ciel se terminait à L'horizon. D'où le nom qu'ils donnent, aujourd'hui encore, aux blancs : pâpâl'angi, c'est-à-dire « creveur* du