‹ La mer glacée du pôle [microforme]Chapitre 61 sur 105 · CHOEUR · texte numérisé non relu

CHOEUR

A des glaçons de six pieds,

De tout cœur associés

Pour le profit et la perte,

Malgré les vents et Les flots, S'ancrent deux vaillants vaisseaux, La Découverte et l'Alerte.

Pendant cinq mois environ, Le soleil sous l'horizon

Resta, — mais toujours hardie, La troupe, bravant l'ennui, Egaya sa longue nuit

En jouant la comédie.

Musique, vers ou couplet,

On fit de tout : il fallait Essayer de se distraire.

Tous s’y prêtérent un peu,

Et lorsqu'on fait ce qu'on peut, On fait tout ce qu'on doit fiure.

CHORAL PALEOCRYSTIQUE

Nous portons un toast au Aarco Polo, Puisse-t-il aller planter son drapeau

Dans des lieux où nul n’a laissé de traces!

Que Le Challenger au nom belliqueux L'accompagne au pôle, et puisse avec eux La Victoria tiompher des glaces!

COR Dunes

Que notre Poppy monte à l'horizon, Agitant dans l'air son gai pavillon !

Puisse le Bulldog timer comme un brave!

Que l'Alexrandra, la belle au cœur fort, Apercoive enfin dans lextrème nord

Nos fières couleurs flottant sans entrave!

Un toast à l’Aercule, à ses vétérans:

Un toast fraternel à nos impotents,

Les hypothéqués du grand froid polaire !

Leurs pieds sont gelés”? — Cela guérira !

Is n'en lireront pas plus mal pour çà:

Un orteil de moins n'est pas une affaire !

Maintenant un toast avec neuf hourrahs A la Découverte, et n'oublions pas Ses hôtes d'humeur toujours joviale ; Puis un rouge-bord au ferme maintien Du Cléments Markham que conduit si bien Du brave Egerton là main martiale,

Et trinquons enfin à tous nos héros,

A nos officiers, à nos matelots,

Qui foulent du pied le désert polaire !

Puissent-ils prouver partout et toujours Que pour les traineaux et pour les amours, Nul ne peut brosser Ex vieille Angleterre

CIAPITRE XVIII LÉ RETOUR DU SOLELL

O0 sphere glorieuse, el qu'à son ortgine L'hunanité croyait d'une essence divine,

Toi qui fus Le premier héraut de FEternel!

Foi qui réjouissais de tes rayons de Mann Les bergers chaldéens à l'heure où, de leur àme L'oraison s'exhalait comme un parfum d'autel,

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