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LA FKTE DU FEU

C'est la fèlo (lu fpu. Sur IVau mémo il est dieu. Aucun souffle «'■venteur n'en rafraichil l'effluve. Le soleil le vomit à (lois, comme un Vésuve Uui (le ses laves d'or couvre tout peu à peu.

Le ciel semble thi soufre ardent qui flambe bleu. La nier, plaie, immobile, où pèse un air d'é'luve. Est de l'argent fondu fumant dans une cuve. L'eau ne parait i)lus d'eau. C'est la fôle du feu.

C'est la fèlc du feu jns(|ue dans les ténèbres.

La nuit le roule en vain sous ses voiles funèbres ;

Les flols. aidés du vent, lâchent de le uojer ;

liiviiieiliK^. le dieu ne veut pas rendre l'ânio ;

11 hille; cl. devenus eux-mêmes son foyer.

Les llols |>lio-^pliorescenls soni écaillés de llamme.

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