‹ La merChapitre 3 sur 77 · EN GUISE DE PREFACE · texte numérisé non relu

EN GUISE DE PREFACE

D'aucuns m'ont demandé, d'un ton presque aigrelet Et qui m'a sur l'instant rendu presque morose, Pourquoi je risque en vers ce qu'en si belle prose A marqué de son sceau le voyant Michelet.

Espères-tu mieux faire, et n'est-il pas complet? \'cux-lu donc ajouter des feuilles à la ro»c ? Ce chôue a-t-il besoin ((ue de rime ou l'arrose ? Labeur stérile ! — Soit I Mais, d'abord, ii me plaît ;

Or, en fait de raisons, je crois que c'en est une.

l'uis, ce (|ui me décide à loniri' la forlune,

C'est que nul homme, d'où qu'il prenne son essor.

Et si profond qu'il pense, et si haut qu'il résonne.

N'accapare la mer et n'en fait son trésor.

Elle est à loul le monde en n'él.inl à (lersonno.

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