‹ La merChapitre 4 sur 77 · UN DIZAIN UE SONNETS · texte numérisé non relu

UN DIZAIN UE SONNETS

Kllc csl à Imil le monde en iiY-lanl à personne. Il suffi! de ruimcr i)oiir avoir sou amour, Kl chacun en jtassanl la fait sienne à son tour : Mais au moule d'aucun elle ne se façonne.

Ainsi, pour grand qu'il soit, celui-là d(5raisonne Qui voudrait l'enfermer en cave dans sa tour. De l'âme qu'elle verse à ces buveurs d'un jour Elle reste à jamais rimmortelle échansonne.

Pourquoi donc à son cœur ne pas mêler mon cœur '. Pourquoi n'aurais-je pas ma part de la liqueur, La coupe intarissable Olaut devant ma bouche ?

Puis, j'ai d'autres raisons encore. Oui, Michclel, (l'est un génie, un phare ; et gare à qui le louche ! .le plaiderai i)Ouilant ma cause comme elle esl.

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