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TERRE

0 paliciicc. ù saint trésor !

Tant fait-on de quarts que la nuit passe. Tant suit- on les astres dans l'espace Qu'enfin le soleil y prend l'essor.

Tanl parle-t-on qu'il faut se taire.

Tant naviguc-t-on qu'on voit la terre.

0 patience, ô sûr recours !

La douleur veut vivre, âpre cl lùluc.

Le tcm|ts, de ses flèches d'or, la lue. Les jours, longs jadis, se refont courts.

0 temps, ô divin sagittaire !

Tanl naviguc-t-on qu'on voit la terre.

0 patience, ô bonne sœur Ijui sur la blessure cncor sanglante Poses itcu à peu de ta main leule

LA METR

La l'raiclic caresse et la douceur.

0 (eiu]>s, o baume salutaire !

Tant naviguc-t-on qu'on voit la terre.

0 patience, o sfraplùn Qui dans nos cœurs morts plantes ton glaive Ce fumier renaît. Un germe y lève.

11 y retiendra des fleurs enfin.

0 temps, l'i mot de ce mystère !

Tant navigue-t-on quon voit la terre.

0 patience, ô saint trésor !

Tant fait-on de quarts que la nuit passe. Tant suit-on les astres dans 1 espace (Ju enfin le soleil y prend lessor.

Tant parle- 1 -on quil faut se taire.

Tant navigiie-t-on quon voit la terre.

ETANT DE yLART

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