FINALE
GALETS SKCHÉS
(J vers, vous trompez mon atlenle.
La couleur la i)lus éclalante, Les mots les plus phosphorescents, Demciuent froids, pâles et lagues, Lorsque je les compare aux ^ agues Qu'ils ont peintes, ces impuissants !
I!t pouitaut i) mis toute l'àme VA la patience, et la flamme, lit la main d'un hou ouvrier.
J"ai commencd; le cœur en fèlc.
Maintenant, la hesognc faite, .le mon veux à m'injuricr.
l'auvrc fou, serlisscur de rimes, C'est vainement que lu fcscriines Dans ce long duel contre la mer.
Tes vocables et leur tapage.
Dans la cervelle el sur ta page Ça n'a plus du tout le même air.
Ainsi, quand s'en va la marée.
Sur la plage humide et moirée
De tons bleus, verts, blancs, violcls.
Jaunes, roses, l'on voit éclorc
En parterre multicolore.
Dans l'or du sable, les galets.
Lcau qui les mouille eucor i)ar Y brille, y miroite, les glace De son resplendissant vernis.
Viennent le soleil et la brise !
Ils sèchent. Sur l'arùnc grise S'éteignent les cailloux ternis.
Ainsi mes plus claires idées Ont des nuances décidées yuand le songe y met son cristal ; Mais le cristal se vaporise Au premier souffle de la brise, Au soleil du jtapicr brûlai ;
El mes peusers, mes vœux, mes rêves,
Etincelants de lueurs brèves
Tout à l'heure, à présent sont gris.
L'inspiration diaphane
Les mouillait, s'en va ; tout se fane.
fialets s6chés et vers écrits !
l'ilUItTANT
Soil ! Nul à celle UtailU-
Ncsl (le laillc.
1,'impossilile m'a hanl^ !
Mais (le semblables défaite*
Sonl des fêtes Pour un cœur de ma (ierté :
Kl je sors l'âme sereiui
De l'arône, Puisque ma li'mfrité Kii elle a sa rfcomi>eusc.
Uuand je j>onse One re duel, je l'ai lent<^.