‹ La mer libre du Pôle (volume 2)Chapitre 102 sur 253 · CHAPITRE XIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIV

vivait à cent quatre-vingts kilometres vers le sud, a l'ile Northumberland, quelques autres à quatre-vingt-dix kilomètres plus loin, au midi du détroit de la Baleine, et peutêtre une ou deux moins loin de nous. Nous n’hésitames pas longtemps, et il fut décidé que s’il nous restait encore assez de chiens à la lune de décembre, Sonntag, accompagné de son conducteur favori, prendrait le traîneau et tacherait d'entrer en communication avec les naturels; si, au contraire, nous n'avions plus un seul attelage, je me rendrais moi-même à pied à leurs stations et je ferais de mon mieux pour amener les Esquimaux au Port Foulke ou à Etah. Mais la lune n’était pas encore levée, et pendant ces longues Lénèbres, il nous fallait attendre encore, et désirer avec ardeur que la fin de ce mois fût moins malheureuse que le commencement.

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