‹ La mer polaire [microforme]Chapitre 57 sur 70 · DEF M · texte numérisé non relu

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si petit nombre d'hommes — vingt trois en-tout — n'aurait jamais suffi pour conduire à bonne fin

une tâche aussi g'ande et aussi difficile.

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ÉPILOGUI.

Le destin de Franklin et deses compagnons une fois connu, le théâtre de leur désastre délimité et décrit, les passes conduisant des eaux de l’est à celles du couchant étudiées et déclarées impraticables dans l’état actuel de la science et du globe, tout est-il dit sur les parages arctiques, et n’y at-il plus, ainsi qu’on a osé l'écrire en Angleterre et sur le continent, qu'à laisser retomber à jamais, sur le sombre génie du pôie, le voile de glace et de brume qui l’a si longtemps dérobé aux regards de l’Europe?

Telle n'est pas notre opinion.

Telle ne peut être non plus celle de quiconque nourrit la ferme croyance que l'humanité n'étant quelque chose dans la création que par sa lutte continue contre la nature brute et contrele repos, ce n’est jamais en pure perte qu’on élève, dans

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