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est la Mcre uo l'ion, ciie c^i smijuliri * c'Icv«'t jiar-
drssiis les autres créalures, el par • ^ nul il con-
\ ient de l'honorer el de la vénérer plus qu'elles toutes. El c'est cet honneur que les maîtres appellent communément l'hvperdulie » (i).
Écoutons encore un autre illustre théologien de l'Ecole exposer la raison principale du culte que nous devons rendre à Marie. « La troisième raison, dit Suarez, pour laquelle la bienheureuse Vierge réclame notre culte, est sa dignité de Mère de Dieu... Car cette dignité est distincte de celle que lui confère la gnîce, et môme, en un certain sens, d'inie nature plus haute, comme nous le montrions au commencement de cette matière » (3). « De plus, poursuit immédiatement le même auteur, cette dignité n'est pas extrinsèque à la Vierge ; elle lui appartient en propre ; elle est en elle ou physiquement comme une relation réelle avec le Christ, ou moralement comme la dignité royale est dans le roi : ce qui suffit pour molivrr un cuMc absolu. <'/est pourquoi la Vierge a dit d'elle-même en son Cantique : Parce que le Tout-Piiissanl a fait en moi de grandes choses ; parce qu'il a regardé la bassesse de sa servante, voilà que de ce moment toutes les nations m'appelleront bienheureuse. Il est donc loisible de lui appliquer les paroles de l'ApAtre aux Philippiens : Elle s'est humiliée elle-même ; et pour cela Dieu l'a exallée et lui a donné un nom qui, après Dieu, est au-dessus de tout nom (3), à savoir le nom de Mère de Dieu, afin qu'à ce nom tout trenou fli'rhisse pour lui
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dammodci r-;.. .,— .. ^ fitae Chrisli, l).