L. ti à qui un la doit se défend d'ailleurs
de procurer pur cette doctrine aucun encouragement au I 'Vhé. Pourquoi? Parce que celui qui serait assez tit.iiiiMireux pour s'endormir dans le crime, et se rendre sourd aux appels de la miséricorde, faisant de son Si '
plus, au -.: . :. ... .
Dieu Notre Seigneur, pour l'honneur de sa mère, ne permettra pas qu'elles soient si oui niciii pri>->
fnn'fv. 11 arrivera, pouruu<* — ■• -r»,
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lequel il avait mis une si présomptueuse conhuncr ; . ■• --ta par accident, p ' ' ' 1 1
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3»'''' i!lK.>s ATTACHÉS AU CULTE DE MAHIE
Cl »Ics r ^ (le ses désordres; souvent aussi par
celle in .ace à IV^jjarJ des choses sainlcs, effet
trop ordinaire de la persévérance dans le mal; peut ôlre même par je ne sais quel désespoir. Le démon, jaloux de s'assurer sa proie, saura bien faire qu'au moment suprême elle n'ait plus une sauvegarde sur laquelle elle avait tant compté. Celte interprétation de la Promesse est sérieuse et forlemenl bien capable, par consé»|uent, d'engager k à se ranger parmi les associés du Scapulaire, pour l'honneur de la Sainte Vierge cl le plus grand bien de leurs âmes.
Je n'oserais pourtant conclure avec certitude : « Mourir avec le Scapulaire, c'est mourir dans l'amitié de Dieu, grâce à lu: ' ' ' ' ' r-
sion » ; el cela, poi ^ ^ -l
d'abord qu'une évidence du salut« égale à celle qu'on peut avoir d'une mort sous le vêlement de la Reine du Carmel me paraîtrait bien extraordinaire. C'est encore parce qu'on ne trouve pas généralement chez les anciens auteurs une aussi grande assurance; et j'entends chez ceux-là même qui ont combattu pour soutenir le privilège du Scapulaire. Certes, ils donnent bien celui-ci comme un ga-^e de prédestination; mais sans aller, je crois, jusqu'à ilire qu'il n'y aurait plus de doutes fondés sur le salul d'un pécheur qui rojelterait, même au moment de la mort, les secours de la religion, eilt-il conservé jusqu'à son dernier souffle le vêtement sacré de Marie (i).
(• Père Claude de U ' nrt p«s
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