‹ La Mère de Dieu et la mère des hommes (volume 4)Chapitre 56 sur 119 · RejMud.. SiUtpulare marianam illuttralum et de/tn · texte numérisé non relu

RejMud.. SiUtpulare marianam illuttralum et de/tn

n. nri P. Sébastian, a S. Pauto. Vêt. ». i XIV. à l'endroit cité,

li) <-«. 'VJ'^- Il ». de M<jnle Carm., i6 Jul.

CH, I. — UIL>tAlTS POUn LA VIE PRESENTE 3o3

Ordre de Cnrrael par quelque privilèiçe spécial, elle lui apparut, accompai,Mi»''o d'une multilude d'Anges, tenant dans ses mains le scapulaire de l'Ordre, et elle lui «lit : Ceci sera pour toi H jtour tous les Carmes le signe demandé, le priviloi^e spécial en vertu diKpiel quiconque mourra pieusement revêtu de cet habit, ne souffrira pas des feux éternels ».

« En résumé, conclut un auteur récent, l'évidence historique dont nous avons apporté les titres est suffisante, plus que suffisante pour établir l'autlienlicité du rrrit de l'jif^ *' ii <le Notre Dame et de la promesse faite ii ^ i.in Stock. I^t néance générale du monde catholique, la promulgation de l'Église cnspi;rnante, l'acccptalion de l'Kglise enseignée, rien ne man(|ue par ailleurs de ce qui peut prouver l'origine surnaturelle de Scapulaire » (f). On peut donc croire fuftisrmrnl à rc privilège et mettre sa confiance dans la \i»inn «jni \r rommuni(|ue et l'atteste.

hitjxi.iiK- <|iit siion. — La grande promesse s'étendello jusqu'aux associés, membres de la confrénc du Se ' ? La réponse affirmative i ^ faire

an itc, et personne n'a jamais Coi point

particulier, après avoir admis les autres. Olui-là même qui écrivit la relation de l'apjiarition nu'raculeuse, sous la dictée du bienheureux Simon, je veux dire le P. Pierre Swaynton, rapporte la subite conversion d'un seigneur laïque, passant, au moment de la mort, du plus épouvan' ' ' '' '■ " ux des

eiilaiit.s de Dieu, par I ,i privi-

légié (a).

\tj l.r inapuiairr nu àloni '.m '^l'i. rir,, j'

3o/4 L. X. — BIE.'ÏS ATTACHÉS AU CULTE UE MARIE

T' ' ({iiestion. — Le fait «le mourir rev«^lu du

Scaj - L.>)i-il un si^ne assuré de salul; et coniinent

concilier un privilège si extraordinaire avec la nécessite' de la pénitence et de l'état de grâce pour élre admis au nombre des élus? C'est celle question qui jadis souleva les plus grandes dilTicultés. On caloujuicrait les défenseurs du Scapulaire en prétendant que, d'après eux, le fail seul de* mourir sous la sai Marie préserve de l'enfer, quel que soit dedans lequel on paraît devant Dieu. Sur ce point, non plus, nul désaccord : le Scapulaire de la Vienne du Carmel, pas plus que les aulrcs pratiques de dévotion envers elle, ne saurail suppléer ni aux mérites ni A la pénitence. Il ne s'ensuit nullement que l'entrée dans la confrérie du '' ' Ire soit inutile an iôs :

car porter le S , •, c'est se créer une

espèce de droit à la protection singulière de la Heine du ciel, et se préparer à recevoir de ces grâces de conversion (|ui amollissent les cœurs les plus durs et les ramènent à Dieu (i).

Jusqu'ici la réponse est claire. Mais il reste à résoudre la - ' partie du p ' ' ' ^ jm homme i| e revêtu du - ^ , ijiie cet homme, notoirement infidèle à ses devoirs les plus

••t viinm «snclo

8a« '' ' '"'^ de l'une de ces surprises fou-

df' , il ne permettre aucune prépa-

ration prochaine au dernier passage. Pcul-on le regarder comme un élu de Dieu, pour cette unique raison qu'on a trouvé sur sou corps le vêlement delà Ueine du Carmel? S'il faut entendre en toute rigueur les paroles de la grande promesse du Scapuiaire, on do ' ' ~ '■'■'- uive : /« hoc moriens ae-

ter' l'ium. Non pas, encore une

fois, que le Scapuiaire puisse tenir lieu de repentir et de mérites, mais parce que la dévotion à la Sainte Vierge dont ce pécheur faisait profession, et dont il puriaii le symbole, lui aurait valu, antérieurement à la perte du sentiment et de la vie, des dispositions suf' • pour qu'il mourût justifié. Telle est, si je n« iipe, l'interprétation stricte qui tend à pré-

valoir, cl c'est elle, en particulier, que je trouve dans la savci ■ ■ ' ire de Notre-Dame du

Mont-' ... j- ...cntion tout à l'heure.

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