CHAPITRE II
Rri .11 irni'.ir.iÎMiti l'iilrr 1rs «!riix nirrf^. l'i'^sjli^e et
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'\ — et demeure, à ce point de vue comme en I..U1 • ^f're de \'r.$;\iwe iS
CHAiMTRE III
-<• et Marie, «vmboliiu^ l'one et l'autre dana le Ffmme
Ire
ne
lilic cl cwj»ic. —
-, de U Geoèee
(m, thif et de Ibrangiie aeluo aatai iema (aix, efl»>7). S9
r.HAHTRK IV
,.nv/.ni i,..i» 1^» iu.r,.r,i#.» /-t, t . . r 1 1 riiiicr, bieaqiM ce eoit deos
à Marie comme eofaota; ■—
.<.'.«,..> ... .<»(ia« au monde eprèe Jéane*
(.!,n<.i, 'itMi rcMX-là même ^\^u l'uni précédé, dée l'oriipne dee
5o4 TABUS DM MATIÈIIES
CIIAIMTIIK V
De <|uel<|up^ e!il<iî^riM Af* p^monne» auxquelles peut Bpéctalc-
luenlélr. Marie:— î ' -ux,
les n.. fjos (Innf: 'lie»
eu riiunnciir • '^
son amour, comme seraienl des visions d r«veUii»iU». Jo3
CIIAPITKE VI
Le* An^'cs, etifanUi de Marie; — moins j.oii les homme'*, parcf qu'ilH n'oal reçu dVIIc ni leur [ 4ce ni la si! leur gloire; — d'où celte conci.iMun .j.ir, par un CCI uolre nnjotir pour elle doii primer celui des e&priii> a(igelii|ues , '^7
•iiAi'iiiu: vil
tinill li'ir^