‹ La Mère de Dieu et la mère des hommes (volume 4)Chapitre 90 sur 119 · XI. — LE CULTE DE« ENFAirr» rOLIX LEUR utfKK · texte numérisé non relu

XI. — LE CULTE DE« ENFAirr» rOLIX LEUR utfKK

Au It^rmc de ces études sur vos admirables çranilcurs et sur vos honli^s non moins ineiïables, qu'il me soit permis, à très douce, très sainte et tout aimable nïcrc, de vous dire avec l'un de vos bons serviteurs des anciens temps (i) : « Je vous les offre pour votre gloire, moi misérable et pourtant tout vôtre. Misérable à cause de mes noml)reuses offenses ; tout vôtre en considération du Verbe votre Fils ; tout vôtre, parce que vous êtes pour moi la médiatrice de toute grâce et le fondement de mon espérance; mais, hélas! non pas tout vôtre par mes œuvres et ma vie. Oui, ces pauvres louanges qui sont encore plus de vous que <le moi, puisqu'elles font partie de vos dons, je vous

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. Enfin, mon amour filial m'a contraint d'exprimer au dehors ce que je sentais

/ arcepter cet hoinmaije, ^ . .... le grand Dieu et Sauveur

JésuH-l^iirist, à qui appartiennent la gloire et la puissance avec le Père et le vivifiant etSaint Esprit, maintenant et toujours, aux siècles des siècles » (i).

i-« m^ fni«èr«9, j« jooisM wè% 'le tous d« la e^leste glotn •. Philip. '.in tant., c. 5o. P. L. oan. 4M, •<tq. . ttrm. de Annunciat. B. G«nilricU Dei V. M.,

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