L. c. Voir aussi Virey et Picart, ouvp. cités
mixtes dispersées à Tintérieur du pays *. Les choses se passent à peu près comme en Chine.
La science obstétricale des Chinois est tout entière résumée dans le Tat Shang Pin (l'Art des accouchements), dont le D' J. G. Kerr, de Canton, vient de pubUer une traduction en anglais *. Elle se réduit à un bien petit nombre de préceptes utiles, comme perdus dans une accumulation de grossières sottises. Le plus ordinairement, ce sont des sages-femmes qui assistent la patiente ; leur rôle se borne à recommander l'immobilité à la femme, afin de ne point gêner les mouvements du fœtus, à les encourager à la patience quand se manifestent les vraies douleurs (les douleurs mûres) ^ à les empêcher de se coucher sur le ventre tant que l'enfant n'apparaît pas à la vulve {qiiand les articulations sont détendues^ la poitrine relâchée^ que le dos et Vabdomen ont accompli leurs changements^ que k tênesme est imminent^ que les yeux voient des lueurs comme des étoiles, c'est alors qu'on reconnaît que le moment précis est arrivé, et quHt faut laisser la femme se coucher sur le ventre)^ à saisir l'enfant aussitôt qu'il se montre à l'entrée des voies génitales, à le séparer de la mèi:e et à le placer sur le lit. Dans les cas graves, malgré son antipathie à
i. G. Maget, Les médecins et la médecine au Japon {Arch. de méd, MtJ., mai 1877, XXVII, 358-361).