HUt, gén. des voy., XVIII
3. Et. morpholf etc.^ sur la femme et Venfant dans la race ouolove, în Rev, d'Anthrop,, avril 1881, 291, 292. Le D' Huard, ancien médecin de la marine, nous dit avoir observé la pratique suivante, parmi les nègres du Gabon. Les matrones, après avoir coupé le cordon du nouveau-né, saisissent entre deux doigts Textrémité des vaisseaux, et refoulent l'enveloppe tégumentaire vers l'ombilic, où elle forme une sorte de bourrelet qai comprime ceux-ci et rend inutile toute ligature.
d'autres fois à Teau chaude, et au savon, et frotté avec du sable doux (Vieux Galabar : Hervan). Il n'a, pour le couvrir, que le pagne de sa mère; mais, en revanche, on lui attache au cou, aux bras et aux jambes, mille bagatelles déclarées fétiches et achetées à grands frais aux sorciers, des paquets d'écorces, des dents d'animaux, des cordes tressées d'une façon particulière, etc. Au temps de Mérolla et de Carli, les missionnaires permettaient bien aux mères de suspendre au cou de leurs enfants des médailles et des reliques, tout en avouant « que ces précautions n'empêchaient pas un grand nombre d'être la proie des bêtes farouches » ; mais ils ne pouvaient tolérer les cordes magiques^ et, lorsqu'ils en rencontraient sur un enfant, « ils obligeaient la mère de se mettre à genoux et lui faisaient donner le fouet jusqu'à ce qu'elle eût reconnu son erreur ^ » Doux procédé d'évangéhsation , dont certains Pères nous ont fourni de récents exemples ^. Nous n'avons