‹ La mère et l'enfant dans les races humainesChapitre 55 sur 107 · HUt. gén. des voy.y XVI · texte numérisé non relu

HUt. gén. des voy.y XVI

2. Cuzent raconte ceci, dans son Voyage aux iles Gambier (E^iris, 1872) :

Deux missionnaires avaient reça du roi des jeunes filles..; anzqaeDes ils n'earent garde de loucher. Celles-ci, profondécnent blessées d'un dédain qu'elles ne comprenaient pas^ suscitèrent une véritable émente contre les Pères, qui ne durent leur salut qu'an dévouement d'aile vieille femme. Quelques années plus tard, celte même femme, devenue catliollque, était flagellée publiquement par ordre du Père C.... (l'on de ceux qu'elle avait sauvés I) et en sa présence, le jour de la tecôte, pour avoir, à la sortie de la messe, plaisanté et mis en

pas à dire quelles cérémonies suivent la naissance des enfants; mais nous mentionnerons deux faits ethnographiques, qui nous paraissent intéressants : l'habitude qu'ont certaines nations nègres de donner des noms d'animaux à leurs enfants (coutume qu'on retrouve éhez des tribus américaines, chez les Cambodgiens, chez les Chinois de basse classe, etc.), et celle qu'auraient les noirs de Loango d'imposer au nouveau-né € quelque loi qu'il sera obligé d'observer pendant toute sa vie * » (coutume qui rappelle les engagements pris par le parrain, au nom du nouveau-né, dans le baptême chrétien).

Autrefois, chez les indigènes brésiliens, le père coupait lui-même le cordon avec ses dents, lavait le nouveau-né et le peignait de rouge et de noir avant de le remettre à la mère '. Les Roucouyennes coupent le cordon avec une sorte de petit couteau en bambou (C revaux).

Chez les Arabes, les matrones lient le cordon assez près de son insertion ombilicale, le déchirent ou le coupent avec un petit couteau , et souvent le nouent près du ventre de l'enfant.

Chez les Chinois et chez les Hindous, le cordon

la vérité du sermoD. Le capitaine Roosseau fit porter cliez Ini cette malheuneuse évanoaie, et de ses blessures s'échappaient des flots de sang*.

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