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ans, Gh. West) et par la prédominance que tend d& plus en plus à acquérir la vie de relation sur Texistance végétative. « Même quand les centres nerveux ne sont pas directement atteints, dans les maladies infantiles, ils souffrent presque toujours^ par voie sympathique ou réflexe, et traduisent leur souffrance par un symptôme capital, les con-vulsions. Dans une pneumonie, dans une pleurésie, dans l'affection la plus simple et la plus franche, dans une angine, là où Tadulte frissonne à peine,, la maladie s'annonce, chez l'enfant, par des con* vulsions d'une violence souvent extrême. Les convulsions naissent parfois à la suite du simple réflexe développé par le travail sourd de la dentition et par la présence des vers dans l'intestin. De sorte que Ton peut dire que ce n'est pas seulement 1& délire, mais le simple frisson fébrile de l'adulte^ qui, chez l'enfant, est remplacé par des convulsions, preuve de l'activité extrême du pouvoir excito-moteur de la moelle, et aussi des centres moteurs cervicaux, à cet âge de la vie. » (Proust *.) Cette susceptibilité du système nerveux se retrouve dans toutes les races, et, même dans celle qui paraît présenter, chez l'adulte, la moindre activité de l'innervation, la race nègre; nous voyons l'éclampsie et le tétanos, autre forme de la ma-