‹ La mère et l'enfant dans les races humainesChapitre 9 sur 107 · MeoEaralIoDS traduites en miUiniètres · texte numérisé non relu

MeoEaralIoDS traduites en miUiniètres

3° Le rapport de la largeur du bassin à m longueur {= 100) est de 139,1, chez la femme et de 126,2 chez l'homme (Top.). La crête iliaque est distante du détroit supérieur de 90 ; elle atteint le niveau de la cinquième vertèbre lombaire, et son point le plus élevé répond à sa partie moyenne.

4° Le détroit supérieur offre une forme ovale :

son plus grand diamètre est le transverse, qui mesure 130; le diamètre oblique mesure 120 et l'antéro-postérieur 110 : la différence entre les diamètres oblique et Iransverse est donc de 10, la différence entre le diamètre transverse et l'antéropostérienr de 20 ; sur le vivant, le diamètre antéropostérieur répond en général à une distance sacropubienne extérieure de 190 (de la crête de la

dernière vertèbre lombaire ou de la première vertèbre sacrée à la symphyse pubienne).

5"* L'excavation mesure 120 dans tous ses diamètres; sa paroi postérieure 120 (ou 150 en suivant la courbe du sacrum), sa paroi antérieure 40, et ses parois latérales 100.

6" Le détroit inférieur mesure 110 dans tous ses diamètres, mais le diamètre antéro-postérieur peut atteindre 120 par la rétropulsion du coccyx. — La hauteur de V arcade pubienne est de 60; sa largeur, sous le ligament triangulaire, de 27, et de 95 inférieurement, au niveau de la partie la plus large : l'ouverture de Tangle formé par l'arcade est de 76*.

Maurel a trouvé, chez une femme coolie, des dimensions beaucoup plus faibles :

Distance max. entre les deux crêtes iliaques. 240 (244 sur le vivant).

— entre les épines illaques a.-s • 210 (219 sur le vivant).

— sacro-pubienne « 146 (166 sur le vivant).

Détroit supérieur : diam. a. p..... 100

— — oblique 110

— — transverse 117

Détroit inférieur : diam . a. p 95-102

Notre collègue conclut peut-être trop hâtivement, de l'examen d'un seul bassin, à des différences ethniques très importantes, au point de vue obstétrical, entre lafemme hindoue et l'Européenne. Chez la première un diamètre de 95 au détroit supérieur ne constituerait pas une anomalie, conune chez la seconde, et le rétrécissement de 70 donnerait lieu, chez la Coolie, aux indications que corn-

porte le rétrécissement de 80, chez la Française. Nous ne pensons pas que Ton doive admettre ces appréciations sans le contrôle de nouvelles études.

Dans les races mongoles :

i® La circonférence du bassin est moindre que chez l'Européenne ;

2<> La largeur du bassin est de 220 d'une crête iliaque à l'autre, et de 205 d'une épine iliaque antéro-supérieure à son opposée (?).

S^ Le rapport de la largeur du bassin à sa Iongueur est de 138.3 pour la femme et de 125,7 pour l'homme (Top.) ; — la verticalité des iléons est plus prononcée, et la hauteur des crêtes iliaques plus considérable que chez l'Européenne ; le point le plus élevé des crêtes iliaques est plus rapproché de la partie postérieure.

4" Le détroit supérieur est quadrilatère ; le plus grand diamètre est toujours le transverse, mesurant seulement 125, les diamètres obliques ayant 119 et l'antéro-postérieur 102.

5® V excavation mesure 120 suivant son diamètre antéro-postérieur et 112 suivant son diamètre transverse; 107, sur sa paroi postérieure; 82, sur sa paroi latérale ; 37, sur sa paroi antérieure.

6*^ Le détroit inférieur mesure : 108 dans son diamètre antéro-postérieur, 102 dans son diamètre transverse; Varcade pubienne a 45 de hauteur,

93 de largeur à sa base, et son angle d'ouverture est de 95^.

Fig. 4. — Bassin daos la race mongole (d'après Lenoir).

Dans les races nègres.

VLdL circonférence du bassin est à son minimum chez les nègres proprement dits, et à son maximum chez lesHottentots, où elle est presque égale à la circonférence de la poitrine (Weisbach).

2° La largeur du bassin est : d'une crête iUaque à l'autre, de 252 chez les Néo-Galédoniennes, de 228 chez les négresses, et de 215 chez les Hottentotes ; d'une épiue iliaque antéro-supérieure à son opposée, de 227 chez les Néo-Galédoniennes, de 205 chez les négresses et de 200 chez les Hotten-* totes.

3^ Le rapport de la largeur du bassin à sa longueur est :

Chez le Néo-Calédonien.. de 129,9 (femme) et de 128,9 (homme). Chez te nègre africain... de 133,8 — et de 121 — Chez le Bochimao de 135,6 —

Le bassin offre une forme allongée^ qui rappelle

Fig. 5. — Bassin dans lu race boschiaiaoc (d'après Lcnoir).

celle du pelvis chez l'enfant de race blanche ; la verticalité des iléons est très prononcée et en rapport avec rallongement relatif de la cage thoracique. Les crêtes iUaques s'élèvent jusqu'à la quatrième vertèbre lombaire (et même au delà, Vrolick) ; leur sommet est très rapproché de la partie posté-

rieure. La hauteur d'une crête iliaque au-dessus du détroit supérieur est de 91 (Néo-Galédonienne), 86 (Hottentote) et 84 (négresse).

4<* Le détroit supérieur est cunéiforme; le diamètre antéro-postérieur est le plus considérable, d'après Vrolick et d'après Verneau; pour Joulin, le diamètre transverse reste ordinairement prédominant, mais avec un amoindissement très prononcé dans ses rapports avec les autres diamètres :

Diam. antéio-poslcricur nég., 103

— oblique • — 116

— traDsverse — 120

Néo-Cal., 110 ;Hot., 104

b° Uexcavation serait plus profonde, d'après Vrolick , moins profonde, d'après Joulin :

Diam. antéro-postérieur nég., 114 ; Néo-Cal., 128 ; Ilot., 122

— Iransverse — 109; — 102; — 117

Hauteur de la paroi postérieure. — 101; — ■; — 106

— de la paroi latérale... — 89; — 91; — 81

— de la paroi antérieure. — 37 ; — 33 ^ — 37

6' Le détroit inférieur y souvent rétréci par la saillie intérieure des épines sciatiques (?), fournit les mensurations suivantes :

Diam. antéro-postérieur nég., 111

— Iransverse.. — 100

Hauteur de l'arcade pubienne. — 46

Larg^eur à la base — 93

Ouverture de l'angle. • — 92

Néo-Cal., »; Hot, lOl

Dans les races malaises^ mélange de mongol, de polynésien et de nègre S Joulin (auquel nous

1. Voir la leçon de Bordier sur les Japonais et les Malais {Revue d'anthrop., 15 avril 1881).

avons emprunté la plupart des chiffres qui précèdent) a obtenu les mensurations suivantes :

D'une crôte iliaque à l'autre 225

D'une épine iliaque a . -s. à l'autre 2j

D'une crête iliaque au détroit supérieur 80

Détroit supérieur : diam. antéro-postérieur 102

— — oblique 120

— — transverse 123

Excavation : diam. antéro-postérieur 119

— — transverse 105

— hauteur de la paroi postérieure.... 108

— — latérale 83

— — antérieure.. «.. 37 Détroit inférieur : diam. antéro-postérieur 114

— — transverse 100

— hauteur de l'arcade pubieune. . 57

— largeur de l'arcade pubienue., 98

— angle d'ouverture 92»

En résumé, si, dans la race européenne, le bassin est plus large que dans la race noire, chez celle-ci le détroit supérieur conserve dans son diamètre oblique, suivant lequel se fait l'engagement, et l'excavation dans son diamètre antéropostérieur, auquel répond le principal diamètre de la présentation après la rotation interne, des dimensions relatives assez considérables pour que la parturition ne soit pas sensiblement modifiée en ses deuxième et troisième temps. D'un autre côté, la symphyse est moins élevée et l'arcade plus ouverte chez la négresse, dispositions favorables au dégagement et réellement compensatrices des désavantages que lui pourrait créer un certain amoindrissement relatif des diamètres pelviens.

La race mongole semble placée dans les meilleures conditions pour l'acte parturitif : chez elle, en effet, avec des dimensions peu différentes de celles qu'on observe chez les Européennes, aux détroits et à rexcavation,la hauteur delà symphyse atteint son minimum et l'ouverture de l'arcade sa moyenne maximum.

Vinclinaison pelvienne serait aussi à déterminer dans les différentes races, en dehors comme au cours de la gestation ; quelques auteurs lui attribuent une assez grande influence sur là marche du travail, l'inclinaison excessive contribuant à ralentir celui-ci et l'horizontalité le rendant plus facile (Daily). Malheureusement, l'appréciation du degré d'obliquité du pelvis est très difficile sur la femme vivante et les moyens de détermination ne sont pas très pratiques*. D'après Weisbach, le degré d'inclinaison du bassin serait de 58"* chez les Magyars (on l'estime à 60** dans les races française et anglo-germanique) ; puis, passant parles Ziganes, les Slaves, les Roumains, les Tagals et les Juifs, il parviendrait à son minimum chez les Canaques, 41^

1. ÂppréciatioD du de^ré d'inclinaison pelvienne par le goniomètre d'ioclioaiBon et i'orthogoae de Broca {Soe, d^atUhr,, séanœ dtt 22 janvier 1880).

B. — Fonction.

a. Puberté et menstruation, — Pendant les premières années de la vie, Thomme et la femme conservent, sous le rapport anatomo-pbysiologique, un état équivoque, caractérisé par-une sorte de latence de la sexualité. Mais quand les organes générateurs commencent à se développer, à cette époque qu'on appelle la Puberté^ ils deviennent comme le centre d'une évolution nouvelle de l'être et impriment à tout l'organisme la marque de leur spécificité ; la femme est alors ce qu'elle est^ parce que Vappareil utéro-ovarien se développe en elle :

Propter solum uteram^ mulier id quod est.

a La femme, en avançant vers la puberté, semble s'éloigner moins que l'homme de la constitution primitive. Délicate et tendre, elle conserve toujours quelque chose du tempérament propre aux enfants. La texture de ses organes ne perd pas toute sa mollesse originelle. Le développement que l'âge produit dans toutes les parties de son corps ne leur donne point le même degré de consistance qu'elles acquièrent dans l'homme. Cependant, à mesure que les traits de la femme se fixent, on aperçoit, dans sa taille et dans ses proportions, des différences dont les unes n'çxistaient point et les autres n'étaient point sensibles. Quoiqu'elle

parte du même point que l'homme, elle se développe néanmoins d'une manière qui lui est propre, de sorte que, parvenue à un certain âge, elle se trouve, peut-être avec étonnement, pourvue de nouveaux attributs et sujette à un ordre de fonctions étranger à l'homme et jusqu'alors inconnu à elle-même ; enfin il se découvre en elle une nouvelle chaîne de rapports physiques et moraux, qui devient pour l'homme le principe d*un nouvel intérêt propre à l'attirer vers elle, et pour elle-même

une source de nouveaux besoins

« Dans cette deuxième époque, où la nature travaille à mettre la femme en état de se reproduire et à donner aux organes qui doivent servir à cette œuvre importante le degré de perfection qu'elle exige, son corps éprouve une secousse générale, qui va frapper avec une force particulière ces deux parties opposées par leur siège et différentes par leurs fonctions, dont l'une est l'instrument immédiat de l'ouvrage de la génération, et l'autre le nourrit, l'augmente et le fortifie. Alors toute la masse cellulaire s'ébranle et se modifie, elle s'arrange autour de ces deux parties, comme autour des deux centres d'où elle envoie ses productions aux difierents organes qui leur sont soumis. Les productions qui partent du centre supérieur, après avoir arrondi le cpu et lié les traits du visage, vont se perdre agréablement vers les épaules et se pro-

longer vers les bras, pour leur donner ces contours fins, déliés et moelleux qui se continuent jusqu'aux extrémités des mains. Les productions qui partent de l'autre centre vont modifier, à peu près de la mêjne manière, toutes les parties inférieures. Le principe actif, ou la force intérieure qui opère ces développements, imprime en même temps aux humeurs un mouvement de raréfaction, qui donne à toutes les parties de la consistance, de la chaleur et du coloris. Tout s'anime alors dans la femme : ses yeux, auparavant muets, acquièreût de l'éclat et de l'expression ; tout ce que les grâces légères et naïves ont de piquant, tout ce que la jeunesse. a de fraîcheur, brille dans sa personne. De ce nouvel état, il résulte en elle une abondance de vie qui cherche à se répandre et à se communiquer. Elle est avertie de ce besoin par de tendres inquiétudes et par des élans* qui ne sont que la voix tyrannique et douce de la volupté. Pour intéresser puissamment toute la nature à sa situation , elle semble appeler le plaisir à son secours; alors tout s'empresse, tout vole au-devant de la beauté, pour la servir et briguer le bonheur de recevoir ses chaînes. » (Roussel *.)

Voilà bien ce qu'est la femme naissant à sa fonction, apparaissant pour la première fois dans son rôle physiologique, base de son rôle social. A

l'ombre de ce brillant tableau, glissons quelques détails dont Tutilité fera pardonner... le prosaïsme.

Pendant que les formes extérieures se modifient, grâxîe au développement du tissu cellulaire, le squelette subit d'importantes modifications. Les os, tout en demeurant plus graciles que chez l'homme, prennent plus de volume et de densité ; la taille reste moyenne; les extrémités conservent une plus ou moins grande finesse, la partie supérieure du tronc s'arrête en son évolution; tandis que la partie inférieure, en rapport avec les organes de la génération, acquiert un développement particulier : le bassin devient moins allongé et plus large. En même temps, les seins se gonflent, le mont de Vénus se couvre de poils, la vulve et le vagin s'adaptent graduellement aux dimensions de l'organe pénien de l'autre sexe ; l'utérus ojffre une cavité bien réelle, les ovaires un plus grand volume ; la menstruation apparaît :

La femme entre alors dans sa période active.

Mais celle-ci est limitée dans sa durée; elle est suivie d'une période rétrograde, au cours de laquelle la menstruation tend à se supprimer (tnenopause).

« Lorsque le vœu de la nature est rempli, elle semble négliger les moyens par lesquels elle est parvenue à son but. La femme perd peu à peu de son éclat : cette fleur délicate du tempérament, qui ne marche qu'avec la première jeunesse, dis-

paraît comme la rosée du matin; la force expansive, dont les organes tiraient leur coloris et leur forme séduisante, diminue, se ralentit, et une flaccidité désagréable succéderait à la souplesse et à la fermeté élastique dont ils étaient doués, si cet embonpoint qu'amène ordinairement Fâge adulte ne les soutenait et n'en imposait pas par un certain air de fraîclieur. Si cette nouvelle modification est incompatible avec la légèreté, la finesse des traits, et cette taille flexible qui sont le partage de la puberté, elle admet au moins des grâces majestueuses et des agréments qui , sans être aussi piquants, ne laissent pas de servir quelquefois de piège à Tamour. La nature tâche cependant d'en tirer parti, et de les faire servir au profit de l'espèce ; elle ramine par intervalles l'éclat de la femme; elle fait de temps en temps naître de nouvelles fleurs sous ses pas pour en tirer de nouveaux fruits. Mais enfin, ne pouvant plus la défendre contre les impressions destructives du temps, et la tenant quitta de tout envers l'espèce, elle abandonne à son individu l'usage des derniers moments qui lui restent. » (Roussel.)

La menstruation est le phénomène caractéristique de l'activité fonctionnelle de la femme. Il est donc intéressant de rechercher^ quelles modalités elle présente suivant les climats et les races *.

1, Hoberton, Et. sur Vhist, nat. de la mensL (Edinb, med, and sur.

Faisons tout d'abord remarquer que la menstruation est soumise à certaines influences purement individuelles, acquises, ou reçues par voie héréditaire. — La femme peut offrir les mêmes particularités, dans sa menstruation, que sa mère ou son aïeule maternelle a présentées elle-même. — Les règles sont plus tardives chez les personnes de constitution délicate que chez les jeunes filles de constitution vigoureuse : en France, d'après Brierre de Boismont, une fille robuste est réglée vers quatorze ans et six mois, une fille de bonne constitution à quatorze ans et huit mois, une fille de constitution moyenne ou débile seulement vers quinze ans et même un peu plus tard. — Les femmes de tempérament sanguin ou nerveux sont plus tôt réglées que les lymphatiques. — Enfin l'éducation physique et morale exerce une incontestable influence sur le développement de la

journ., 1)^32) ; Divers mémoires sur la menstraation dans divers climats (Grèce, Madère, lade], et diverses races (esquimaux, négresses) (76., 1843-1847;. — Brierre de Boismont, De la menst. consid. dans ses rapports pkys. et pathol. Paris, 1841. — Raciborski, Recherches sur la menstr. (Gaz. méd,, 1843); et Etude physiol. sur la menstr. (Acad. des se, 18i:i). — Camphell, De l'apparition des règles chez les femmes siamoises {Edinb. med. Journ., 1862). — Schortt, Hist, méd. des femmes de l'Inde mérid. (Trans, of obstet. Soc. of London, 1864). — Webb, Pathol. Indica. Calcutta, 1848. ~ Mondière, Monogr. de ta femme cochinchinoise [Soc, d'anthrop., 1880). ^ Tr. d'ac, de Dubo'iH, Cazeaux, Joulin : Jonlin résume d'une manière très complète la question de l'influence du climat et de la race sur la menstruation ; il donne trois tableaux très intéressants et empruntés à des eouraes multiples sur Tëpoque de l'apparition des règles dans les pays froids, les pays chauds et les pays tempérés.

puberté : lés filles des villes et les filles de la classe riche, dont l'esprit et les sens sont hâtivement développés par la multiplicité des contacts sociaux, la sollicitation des lectures ou des œuvres d'art, une oisiveté tout au moins relative qui permet au cerveau d'élaborer plus profondément les impressions vagues et indécises fournies par celles-ci, sont réglées plus tôt que les filles de la campagne et les filles de la classe pauvre, qu'un labeur assidu préserve en général des excitations sexuelles trop précoces, malgré l'inconvénient fréquent d'une communauté d'existence avec des personnes de tout âge, engendrée par l'insuffisance des logements et la grande extension des familles. D'après Brierre de Boismont, la première apparition des règles s'observerait : vers quinze ans chez les filles de la campagne, et vers quatorze chez les filles des villes; vers quatorze ans ou quinze ans dans les classes pauvre et moyenne, et vers treize ans chez les riches.

Il n'est pas facile d'apprécier nettement les influences propres du climat et de ïa race , car elles se doublent d'influences modificatrices du tempérament et de la constitution, qui ramènent leur rôle à celui d'influences individuelles plus ou moins généralisées.

On a cru pouvoir donner une idée, tout au moins approximative, de l'influence du climat, en recher-

chant quelle est l'époque habituelle de là première menstruation, dans un même groupe ethnique, soumis à des conditions de régime, d'exercice, d'éducation, etc., à peu près analogues, et réparti suivant des latitudes différentes, par exemple dans l'ensemble des races européenne. Il semblerait, d'après le tableau de Raciborski, que la précocité des règles soit en rapport avec l'élévation de la température :

LQCAUXé^ D*OBfERVATION

Toulon......

Marseille ....

Lyon

Varsovie ....

Manchester..

Gcettingue. ..

Stockolm. ...

I^aponie suédoise

NOM des

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