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PASSE-TEMPS DES VACANCES

EMGMES ET CHARADES.

Ou trouTC-l-on des pays sans habitants, des villes sans maisons et des ri\'ières sans eau?

Sans eau je bois de l'eau , Triste effet du destin!

Mais aussi beaucoup d'eau Me fait boire du vin.

Mon éclat éblouit le plus noble des sens;

Il faut me presser pour me faire ; Si celui qui me fait me presse trop longtemps,

Je redeviens ma propre mère.

Qui est-ce qui a moins que rien ?

Le paysan le voit tous les jours; le roi ne le voit que rarement, et Dieu ne le voit jamais:

Combien de clous faut-il à un cheval exactement ferré ?

Pour tirer de moi du service Il faut m'appliquer au supplice.

On me brûle la léle, et ce tourment nouveau Me fait aussitôt fondre en larmes ;

On m'oblige à porter les armes ' -'

Au gré de mon propre bourreau.

L'honnête homme toujours doit être mon premier ; Nos guerriers bien souvent attaquent mon demierj En Âllema°;ne on trouve mon entier.

Je suis le nom d'un poète fameux Qui, sur la scène, émeut, ravit, enchante, Ou bien , cher lecteur, si tu veux Je suis l'organe précieux Qui sert à nourrir une plante.

Je suis cité gardant ma tête, En la perdant je deviens bête.

Une graine au premier ,

Douze mois au dernier.

Dans mon tout on peut voir des notes de musique. Cherche, jeune lectrice, il faut que l'on s'applique; Une ville, un oiseau, composent mon entier.

Auprès de mon second se trouve mon premier; Montesquieu vit le jour auprès de mon entier ; Il faut pour me trouver du tact, de la malice, Et qu'en géographie on ne soit pas novice.

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ROSES

ou

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