‹ La Mère-institutriceChapitre 194 sur 224 · CONSOLATION · texte numérisé non relu

CONSOLATION

Discours par lequel on se propose de modérer la douleur ou la peine des autres.

Elle doit être relative aux circonstances et aux rapports des personnes intéressées.

Le consolateur est ou supérieur, ou inféiieur, ou égal, par lapportà là qualité, 1 honneur, la richesse, la sagesse de l'âge.

L'attention doit donc être différente.

En effet, quant à l'autorité, un père et un fils ne s'y prendront pas de même. Quant à la richesse, à la sagesse, il faudra également avoir une allenlion particulière : il n'y a que quant à l'âge que l'attention est la même.

Un supérieur peut interposer son autoi ité et même réprimander. Un homme sage peut discuter, alléguer des sentences. Un inférieur doit montrer du respect, de l'affection, et avouer que ce qu'il avance, il le tient de personnes sages et savantes.

Pour les égaux, il les faut l'appeler à l'amitié réciproque.

Page 1