M*«* DO&YAU
Ecoutez , et parlez franchement , je Texige.
Je reçois un avis qui m 'étonne et m'afflige. Ce matin même, ici , jugez de mon courroux, J'ai surpris un billet qui s adressait à vous.
SOPHIE, à part, Grermon m'aurait écrit ! quel excès d'imprudence !
M*« DORVAL
L'auteur est sûrement de votre connaissance ? Maisoùl'avez-vous vu ? dans quels lieux ? en quel temps P Parlez.
SOPHIE
Je le connais depuis près de deux ans.
M"* DORYAI..
Mais comment avec lui vous êtes-vous trouvée ?
SOPHIE
Dans la pension même où je fus élevée.
M**» DOlivALy à part.
Maudite pension ! que n'ai-je pu prévoir! ....
{^haut,) Mais il avait sans doute un motif pour vous voir ? Que venait-il chercher au fond de ces campagnes?
SOPHIE
Sa sœur , Madame , était une de mes compagnes.
M*» DoavAL , a part.
Sa sœur ! il m'a caché qu'il avait une sœur I
Il a craint d'éveiller le soupçon dans mon cœur.