‹ La mère rivale: comédie en trois actes et en versChapitre 40 sur 44 · M" DORVAL, BELCOUR · texte numérisé non relu

M" DORVAL, BELCOUR

BBiiGODa , jouant Vembarras.

Vous me voyez confus , interdit....

M»« nORVÀIi.

Je le croi.

BEI«COUR

Je sens que V apparence est ici contre moi.

M»« DORVAL

L*app»rence ! Ose^-vous me soutenir en f^t^ ?..«. rétais loin de m attendre à cet excès d audace ! Ainsi , je vous accuse à tort en ce moment ,

Et j ai mal pris la chose arec vous.

DBLGOVR.

Justement.

M>«* DOftYÀL.

Quoi ! j'ai mal entendu ce que je viens d'entendre ? Mes oreilles, mes yeux viennenii de se méprendre?

BELCOUR

Oui , Madame ; je suis pour elle sans amour , Et c'est pour un ami que je lui fais la cour.

M**« DORYAL.

Pour un ami! l'idée est tout-à-fait nouvelle! Ainsi I vous l'enleviez pour cet ami fidèle?

BBLGOUR.

Vous avez pu penser?... Qui, moi !... vous vous trompiez*

M*»" DORVAL

Vous n'aUiez pas...

BELCOUR

J'allais me jeter à vos pieds ^ J'allais, accompagné de votre fille même, Intercéder pour elle et pour celui qu'elle aime.

M**« DO&VAL

J'admire avec quel art vous répondez à tout!

Mais, Monsieur, dissipez mes doutes jusqu'au bout;

Veuillez m'ôter encore une erreur. Cette lettre ,

{Elle lui présente sa lettre.) Qu'en de fidèles mains vous aviez cru remettre , Où votre &me n'est pas dévoilée à demi; Ce rendez-vous?...*

BELCOUR

C'était encor pour mon ami.

M>«« DORVAL

Ah ! c'est trop , d ajouter l'ironie à l'outrage !

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