XLV. Rinceaux
XLVI. Dessin tellement confus que je n’ai pu en distinguer les formes pour le reproduire.
Les constructeurs de la basilique n’employèrent pas à l’intérieur toutes les richesses de marbres qu’ils avaient entre les mains ; ils eurent la pensée de faire servir l’excédant à la décoration extérieure. C’est ainsi qu’on trouve sur le mur méridional du trésor sept panneaux de chancels qui n’avaient pas eu place dans les nefs, ils sont un peu différents des précédents ; leur dimension plus restreinte et leur style accusent une autre provenance, les moulures heurtées n’ont pas la même valeur et sont d'une époque inférieure. Si, par exemple, on compare les paons d’une de ces dalles (pl. CCXXXI), avec ceux que nous avons dessinés à l’intérieur, on est surpris de leur grossièreté et on se persuade qu’ils ne sont pas antérieurs à l’époque carlovingienne. J’en dirai autant des six autres panneaux, celui qui contient les griffons accostant le calice, ceux des losanges, enfin d’un dernier assez singulier dont le fond est encadré d'une doucine et qui n’a d’autre ornement que quatre petits tableaux contenant les attributs évangéliques ; nous en donnons les dessins sous les numéros XLVII-LIII (p. 87).
1. Je dois avouer que ce nœud serait une caractéristique moins ancienne.