‹ La messe (volume 2)Chapitre 50 sur 245 · Pour l’ancien chœur, voy. Bull, mon · texte numérisé non relu

Pour l’ancien chœur, voy. Bull, mon

Hubsch, pl. XLIX, p. 108.

Labarte, III, 40.

Weerth, pl. XXXIII.

Un monument d’orfèvrerie tout à fait contemporain de celui d’Aix et construit à Verdun, c’est-à-dire à peu de distance, nous offre un nouvel exemple de l’emploi que l’on faisait dans le nord des métaux précieux.

En 1004, l’abbé Richard reconstruisit son église et l’enrichit d'un mobilier somptueux, et, entre autres objets, d’un ambon dont les quatre faces étaient décorées de bas-reliefs de bronze faits au repoussé. Sur la face de l’ambon qui regardait l’occident, on avait représenté les douze apôtres et les douze prophètes ; sur celle du nord, les quatre fleuves du Paradis; sur la partie circulaire, où se tenait le diacre qui lisait l’Évangile, on voyait le sacrifice d’Abraham, Abel offrant un agneau, Isaac bénissant Jacob et Ésaü, Tobie ensevelissant un mort, David combattant ; sur la face principale, Jésus sur un trône, accompagné de sa Mère, de saint Jean, d’anges et des quatre évangélistes. Ces sculptures étaient rehaussées de diverses couleurs. Sculptorio et polimito opéré exaratœ. Il est à croire que ces couleurs n’étaient autre chose que des émaux ’.

Ambon de Saint-Viton, à Verdun, (d’après la description de la chronique).

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