Mém. delà Soc. des Antiq. de Picardie, X
3. Inventaire des ornements et meubles de la chapelle Saint-Sauveur, à Rome. ( Barbier de Montault, Revue de l’Art chrétien, 1861, p. 44a.)
PURIFICATOIRES.
Les moines, surtout ceux de Cîteaux, purifiaient le calice avec un linge habituellement appendu à l’angle de l’autel, du côté de l’épître. Il est probable qu’on finit par détacher ce linge et en faire l’accompagnement obligé du calice. Le purificatoire fut donc ainsi distingué du manuter gium 1 qui se trouvait aussi toujours du même côté et que l’on employait également dans les églises pauvres à la purification du calice “2.
Je ne sache pas, dit le cardinal Bona3, qu’aucun auteur ancien en ait fait mention. L’Ordo romain ne dit rien de la manière d’essuyer le calice après