‹ La messe (volume 3)Chapitre 71 sur 341 · Muratori, Ant. ital., IV, p · texte numérisé non relu

Muratori, Ant. ital., IV, p

Gerbert, Liturgia , I,

XIIe SIECLE.

A Saint-Nicolas de Bari, la trabe primitive, j contemporaine de la construction de l’église, subsiste encore ; elle est en marbre et supportée par trois arcades qui ont la hauteur de celles des nefs.

Autrefois, en prononçant les excommunications, le pape et les cardinaux tenaient des cierges qu’ils renversaient contre terre : « Sic candela accensa

« extinguitur . sic per excommunicationem ab

« Ecclesia ejiciturSpiritus Sanctigratia quæ signi- « ficatur per lucem quæ ab eo removetur1. »

Nous nous sommes déjà occupé du cierge pascal, à propos des monuments fixes, dans notre article des Ambons. Toutefois, cet objet est trop important dans l’histoire du luminaire liturgique pour que nous négligions d’ajouter quelques documents à ce qui a déjà été dit, d’autant qu’au xne siècle il reçut une magnificence qu’on ne semble pas lui avoir prêtée à l’origine.

Rappelons les plus célèbres de ces chandeliers : — Gaëte , colonnes ornées des sujets de la vie de Notre-Seigneur, lions à la base2. — Capoue, à la cathédrale, colonne historiée3. — Païenne , chapellepalatine — Rome, Saint-Paul, Saint- Laurent, Saints-Cômeet Damien, fragments ; Saint-Jean-de- Latran, fragments; Sainte-Marie-in-Cosmedin ;

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