‹ La messe (volume 3)Chapitre 87 sur 341 · Bibl. de Bruxelles, manuscrit 10292, f° 71 v°, et f · texte numérisé non relu

Bibl. de Bruxelles, manuscrit 10292, f° 71 v°, et f

des anges portant les instruments de la Passion et dominant les colonnettes de la herse; à la colonnette de gauche est accolé un lectorium pour l’évangile.

M. l’abbé Delvigne nous signale à Xanten (Allemagne) une décoration analogue et qui existe encore à l’entrée du presbyterium. — Le trépied porte quatre chandeliers.

La dépense des cierges en France ne se ralentit pas à la fin du moyen âge ; elle s’élevait, dit-on, annuellement, à 5 ou 6 millions1. — Mais la manière de les faire brûler et l’art qui s’appliquait aux chandeliers subirent une déplorable décadence. Les chandeliers, qu’on posa' d’abord timidement sur la table sacrée, y restèrent définitivement, et acquirent une importance de plus en plus grande; au xvme siècle, ils formèrent des machines gigantesques qui, sans souci des convenances liturgiques, dépassèrent la croix elle-même. On inventa alors les souches en fer-blanc pour remplacer les bougies qui, dans ces nouvelles dimensions, eussent coûté fort cher 2.

RÉSUMÉ

L’usage liturgique des chandeliers se manifeste dès l’Apocalypse, et le nombre sept , consacré déjà

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