‹ La messe (volume 4)Chapitre 146 sur 335 · Ep · texte numérisé non relu

Ep

Bona, trad., p. 426.

CALICES

Lolz partage ce doute (Statistique des Beaux-Arts, i. 197). Weerth l’attribue à la fin du xie siècle. Il porte une croix sur le pied. Le nœud est godronné. On montre aussi la patène qui offre une assez grande profondeur ', omi 5 de diamètre; elle a huit lobes.

On conserva dans le couvent de Hohenbourg, jusqu’en i5q6, un calice qu’une tradition disait avoir servi à sainte Odile (720). D’après la légende, un ange l’aurait apporté pour lui donner la communion 1 2.

On a trouvé à Lampsaque (Mysie), sur l’Hellespont, différents objets en argent dont le British Muséum a fait l’acquisition; il y a un calice à pied très rétréci, une patène sillonnée par les branches d’une croix qui se réunissent à ce monogramme, et de nombreuses cuillers plus ou moins ornées, avec des inscriptions dans le creux d’un cuilleron. — Nous devons communication de ces pièces à l’inépuisable obligeance de M. Wilson. Ils sont inédits.

Calice et patène trouvés à Lampsaque et conservés au British Muséum.

Dessin de M. Wilson.

On sait combien était riche le trésor de l’église de Mayence; on y voyait des calices d’or avec leurs burettes, une pyxide eucharistique en or, enrichie de perles, etc., etc. La chronique de Mayence nous parle aussi d’un grand calice à deux anses qui ressemblait aux mortiers dans lesquels on prépare les épices 3.

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