‹ La messe (volume 4)Chapitre 151 sur 335 · Migne, Dict. d’épig., II, p · texte numérisé non relu

Migne, Dict. d’épig., II, p

Une inscription dans l’église Saint-Grégoire mentionne un calice et une patène de vermeil ornés de gemmes *.

. ego servorum Di servulus offero

vobis beato (sic) Andrea apostole beateque Gregori parvulum munusculum , quod flagitamus Dei clementia vestraq. opitulatio ut in vestro cenobio dignemini defensare, videlicet calicem et patenam cum gemmis deauratis, aliu cereo unius libre, et patenam dimidie, liber antiphonariis diurnis et nocturnis horis separatis voluminibus, misseque paratu cü planeta de paleo et liber comité. ......

Le ixe siècle fut une si grande époque de prospérité pour l’Église que Léon IV (847) 2 put expressément défendre de se servir de calices en matière commune telle que le bois, le verre, le cuivre ou l’airain. Nous lisons dans le missel romain : « calicis cuppa debet esse aurea , vel « argentea, velstannea, non ænea, non vitrea. »

La chronique de Jean Diacre3 rappelle que l’évêque de Naples, Athanase (8 5 o) , parmi ses dons à la Stephania, offrit de nombreux vases d’argent. Pour ces vases et ces couronnes, il ne dépensa pas moins de 48 livres d’argent. Une grande patène, fabriquée à l’aide de ce métal, portait la figure du Sauveur et des anges; elle était dorée intérieurement.

Le concile de Reims, tenu sous Charlemagne, tolérait les calices d’étain pour les églises pauvres, mais, à moins de nécessité, exigeait que le calice et la patène fussent d’or ou d’argent (decretum de consec. D. 1. cap. xlv) : « Ut Calix Domini cum « patena, si non ex auro, omnino ex argento fiat.

« Si quis autem tam pauper (additur) vel saltem « stanneum calicem habeat. De ære, aut orichalco « non fiat calix 4. »

Le concile de Tribur, en 8q5, défendit les calices de verre (Labbe, t. IV, v).

La meilleure preuve que les ordonnances sur la fabrication des calices furent observées et que

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