‹ La messe (volume 5)Chapitre 177 sur 303 · Voir Perret, I · texte numérisé non relu

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Dolby, Chtirch vestments.

CHASUBLES

montre sa tunique jusqu’au-dessus de la ceinture. Les prêtres et les diacres qui portaient la pænula l'Iiiver laretroussaienten avant pendant les stations afin d’être plus alertes. Saint Laurent est représenté au moins deux fois sur les verres dorés avec une pænula ainsi relevée'. Je suis persuadé que, quelquefois, leur coupe leur donnait cette forme définitive.

Nous avons retrouvé, dans les papiers de Montfaucon'1 2, une inscription au-dessous de laquelle sont figurés deux personnages en orantes; le plus âgé porte une pénule assez courte qui semble ornée aux bords de galons, i PI. DLXI.) Selon Muratori, elle proviendrait d’Aquilée; il la range parmi les inscriptions chrétiennes. La double image nous fournit un des souvenirs les plus curieux des anciennes chasubles et dalmatiques.

Un marbre antique, souvent publié3 et très curieux par le caractère liturgique qu’il semble avoir, nous offre une orante vêtue de la pænula et placée entre deux personnages. Il n’est pas certain que ce soit une femme, et, d’après la coiffure, le peu de longueur de la tunique, je croirais le contraire. Quoi qu’il en soit, la forme de la pénule est bien accusée; elle a peu d’ampleur, elle laisse les bras dégagés, elle ressemble, dans une coupe moins étoffée, à la peinture du cimetière de Thrason.

Ce manteau, que nous avons vu fait dans l'antiquité en matière si lourde, devint quelquefois si souple, qu’on pouvait le rouler et le porter en bandoulière.

Un des sujets le plus représenté sur les sarcophages, Daniel entre les lions, l’est en orante et ordinairement nu. On sait qu’il figure le Christ en

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