Du Cange
Gerbert.
3. La Provence à travers champs , n° du 2 5 septembre 1880. Communiqué par Mgr de Montaui.t.
tant. Pour le repasser, on le plie d’abord en quatre, puis on le plisse en trente-deux parties, de façon à former en tout cent vingt-huit plis. — Les manches sont plissées en trente plis, quand elles le sont. Le prêtre, en le revêtant, doit réciter la prière : « De- « alba me Domine, et munda cor meurn », etc. ; .1 les simples clercs : « Induatme Dominus novum « hominem qui secundum Deum creatus est in « justitia et sanctitate veritatis. »
Le rochet ne diffère pas sensiblement du surplis; il est un peu moins large et un peu plus haut, et les manches sont serrées et froncées aux poignets. Il est plissé en quatre-vingt-seize plis; les manches sont doublées aux poignets d’un grand ourlet, et garnies d’une dentelle. Avant de le revêtir, le prêtre se signe, baise la croix qui se trouve à l’extérieur du tour du cou et récite cette prière :« Dealba me, Domine, et munda cor meum, « ut in sanguine Agni dealbatus gaudiis perfruor « sempiternis. »
Rochet moderne. — Surplis pour les chantres.
Il v a aussi un surplis pour les chantres et les petits clercs, auquel on a retranché les ailes depuis l’adoption en France du rite romain; il n’a pas de manches, mais seulement deux fentes de omqo pour le passage des bras; il est aussi partagé en un grand nombre de plis h