Bollandistes, 20 mars, p
2. « Decoræ enim erant admodum zonæ épiscopales adeo « ut ad formant murenularum. »
On trouve des expressions de ce genre dans le Livre pontifical : « Murenæ prasinales pretiosissimas duas; item muet renam trifilem auream quæ habet buticulas (coulants py- « riformes) trigintas très. »
Aujourd'hui, la ceinture liturgique des Grecs est une bande large de omio, longue d’environ om90, bordée d’or et ornée au centre d’une petite croix d’or équilatérale, doublée en violet et attachée par des cordons. J’en ai dessiné une de cette sorte dans l’église russe de Paris (p. 3o).
La ceinture était un attribut de souveraineté, ce qui fait que saint Germain, patriarche de Constantinople (-J- 740), la regarde comme l’expression