Ce manuscrit est daté de 1 38o, il porte le n
autre du xive ou xve siècle, à Dantzig. Cette dernière a 2mq2 de longueur; elle porte une inscription; on ne nouait pas ses extrémités, mais elle s’attachait à l’aube au moyen de lacets fixés à la doublure '.
Aujourd’hui les prêtres ont un simple cordon pour ceindre leur aube, corde en tresse ronde de 3m70 de longueur, garnie de glands aux extrémités. La ceinture est réservée aux évêques et grands dignitaires de l’Église ; elle est en soie toujours blanche, de quelque couleur que soit la chasuble, ornée aux extrémités d’une frange de soie et même d’or et d’argent2.
Le prêtre, en se ceignant, récite cette prière qui est comme le résumé du beau symbolisme attaché à cette partie du vêtement sacerdotal : « Præcinge « me, Domine, cingulo puritatis et extingue in « lumbis meis humorem libidinis ut maneat in « me virtus continentiæ et castitatis. »