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LAC

Peiresc, mentionne dans la crypte de Saint-Victor de Marseille un bloc de marbre antique provenant

sans doute de la frise d’un temple ; qui portait trois belles lettres augustales sur le devant et qu’on avait transformé en autel : « Tabula est altitudinis pedum « trium longitudinis pedum sex. »

A la page 123 du même manuscrit nous trouvons l’esquisse d’un cippe mouluré haut et bas, avec une inscription encadrée d’une moulure ornée, et un trou dans le haut. Le croquis est accompagné de cette épigraphe : « le 20 juillet 1625 estant au jardin de « M. Paolino doyen de l’église de Notre-Dame de « la Mason, disant avoir été dans la dite ville d’Ar- « les. »

A Pézilla, on voyait sous l’autel un autel antique circulaire et orné des bas-reliefs du plus beau style ; le diamètre du cylindre est de ora 50 ; la hauteur totale, compris une base de om 20, égale o go .

Les antiquités chrétiennes, grâce à quelques archéologues du plus grand mérite, notamment à M. le professeur Guerra y Orbe, commencent à être connues en Espagne. Une découverte récente vient de fournir un nouveau succès à leurs efforts, et nous offre un monument précieux pour le recueil de cippes que nous étudions ici. — Sur le chemin de Grenade à Malaga, près de la ville de Loja, on a trouvé en 1878 les ruines d’une basilique chrétienne, quelques fûts de colonnes en granit du pays, rouge et blanc, de grandes plaques de terre cuite ayant peut-être servi

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