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Bull, d'archèol. chrét

du vic siècle. La pierre vient des environs de Gabi, et c’est là que nous devons chercher le sanctuaire et les saints auxquels Félix, se disant servus pester , offrit l’autel ou quelque autre monument votif «pro continuis bénéficié vestris ».

Le second pied d’autel est anépigraphe, il porte une croix gemmée de la forme qui domine à partir du ve siècle. La même croix est répétée sur les flancs et par derrière. Son peu de hauteur a forcé le metteur en œuvre de l’élever sur un socle de om 32 qui donne à l’ensemble un peu plus d’un mètre. Il a été placé au musée sur une plinthe de plâtre de om 1 1 (PI. XXV.)

Nous aurons occasion, à propos du xi° siècle, qui l’a employé, de parler du troisième cippe placé entre les deux premiers, et qui provient de la chapelle du campanile à Sainte-Praxède.

M. de Hübner dans son Recueil d’inscriptions chrétiennes d’Espagne rapporte un assez grand nombre de pierres d’autels qui, le plus souvent, devaient être prises dans des monuments païens. A la Morera \ située à quatre lieues de Zafra, on lit cette inscription d’autel du vie siècle (d’après un voyage fait en Estramadure en 1798) :

SüNT IN HOC ALTARIO

Sacri estepha reliquiæ

Stephani

Lucretiæ

Saturnini

Sebastiani

Fructuosi

Augurii

Eulaliæ

Baudili

Pauli conf.

Nazarii

Eulogii

Tirsi

Verissimi

Maximæ

ET JüLIÆ

Une dalle de marbre, trouvée dans les ruines de Carixa’ Caro, est placée auprès de la porte principale de la paroisse de Bornos Mariscal, Esquivel2; elle paraît du vie siècle.

Hic reliquiæ, scoru .

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