‹ La messeChapitre 263 sur 346 · Dict.y IV · texte numérisé non relu

Dict.y IV

avec le plus grand soin, semblables pour l’ensemble et différentes seulement dans des détails peu importants.

Plusieurs évêques de Rodez ont eu le nom de Deus dédit ; le premier nous reporterait au vie siècle (574). Mais le style du monument, la forme du G et surtout l’abréviation o qui n’appartient qu’à une époque épigraphique tardive ne permettent pas de s’arrêter à cette hypothèse. Il est donc incontestable que le donateur fut un des trois évêques qui ont gouverné Rodez pendant le x° siècle.

Cet autel est mentionné dans la Gallia christiana à propos d’une reconnaissance des reliques au xme siècle '.

1. GaUia christiana, I, 199. — Anno Domini 1275, xm cal. mardi, circa horam noctis tertiam caput hujus Ruthenensis ecclesiæ subito et unico impetu corruit... eodem autem an. 9 januarii.... fuerat remotum altare B. Virginis, et in loco tutiori translat. inventæ fuerant in illo præsentes reliquiæ.... fuerant autem anni septingenti et amplius, ex quo prædictum altare cum tanta diligentia constructum fuerat per bonæ memoriæ Ruthenæ episcopum, cui nomen erat Deusdedit, sicut in gestis et scriptis antiquis in sacrario repertis constat evidenter. In circuitu etiam mensæ ejusdem altaris scriptæ sunt taies litteræ : deus-dedit episcopus in- DIGNVS FIERI FECIT HANC ARAM.

Consulter pour ce monument :

Le Blant, lnsc. de la Gaule, II, 348.

Bull, monum. 1863, 236. — Id., 1871, 136.

Marlavagne, Hist. de la cathédrale de Rodez, 1876, in-8°.

Abbé Alibert, Visite du congrès arch. de France à la cathédrale de Rodez, 1867, P- IJ-

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