‹ La métaphysique de Herbart et la critique de KantChapitre 108 sur 172 · Ibid., 8 135, t. VI, p. 240 suiv · texte numérisé non relu

Ibid., 8 135, t. VI, p. 240 suiv

vue des changements qui avec l'âge se produisent dans le corps, et surtout la considération de la mort, à laquelle pourrait peut-être survivre le monde des représentations, contribue à accentuer la séparation des deux éléments. Chez les hommes qui se livrent à la méditation, bien plus que chez ceux qui se perdent dans les agitations de la vie active, le monde des images finit par acquérir une importance prépondérante : c'est lui qui finit par devenir le véritable Moi.

Pour être le Moi des philosophes, il ne lui manque plus que d'apparaître comme un sujet doué de pouvoirs divers *. Il nous faut donc montrer comment s'établit la distinction entre le sujet et l'objet, distinction qui suppose elle-même la formation de ce que Herbart appelle les catégories du sens intime (die Kategorien der inneren Apperception) qu'il reproche à Kant d'avoir négligées. Il en distingue quatre classes dont voici le tableau '.

Éprouver nue sensation (empnnden).

Voir (sehen).

Entendre (hôren).

SenUr par le tact (fùhlen).

Goûter (schmecken).

Sentir (ricchen).

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