CHAPITRE V. CAUSES UNIVOQUES
imprime; que la cause est intelligente, et pourtant le lion est cause du lion; que la cause veut son efTet, et pourtant le chêne est cause du chêne.
Kemarquezen outre, et l'objection en devient plus grave, qu'il s'agit de causes qu'on doit nommer « principales ». Car elles répondent au caractère que saint Thomas assigne à la cause principale : « Principalis operatur per virtutem su» forma?, cui assimilatur effectus, sicut ignis suo calore calefacit (li. »
Jusqu'ici nous avons simplement écarté ces objections; voici le momeut de les aborder de front.