IV. — Hystérectomie
Dans le premier groupe, nous ne citerons seulement que l’opération d’Alquié-Alexander-Adams. |
Dans le deuxième groupe, nous ne mentionnerons que les vieux procédés d’hystéropexie vaginale de Schuncking, et la gastro-hystéropexie de Kæberlé, car au point de vue théorique comme au point de vue pratique, l’hystéropexie ne peut être une opération suffisante par elle-même, une opération portant soit sur le col, soit sur le périnée, soit sur le vagin est toujours nécessaire.
: Dans lé troisième groupe, la cure du prolapsus’est obtenue par la réfection du plancher vagino-périnéal. Les procédés préconisés dans cette catégorie sont les suivants:
a) L épisiorraphie ou suture des grandes lèvres de Fricke. +
. b) L'avivement et la suture de l’orifice vulvaire de Malgaigne.
€) L’infibulation à l’aide d’anneaux métalliques.
d) Ya cautérisation des parois vaginales soit avec des
caustiques, soit au fer rouge.
NE
e) L'opération de Franck ayant pour but de former un pli vertical à l’intérieur du vagin. #
Ce sont tous de vieux procédés dont le dernier paraît cependant avoir préparé la colpo-périnéorraphie employée actuellement avec ses différentes techniques.
C’est depuis Simon que l’on a multiplié les tracés de l’avivement pour la colpo-périnéorraphie qui peut être exécutée, soit par la méthode de l’avivement (procédé de Hegar), soit par la méthode de dédoublement (procédé de Doleris) qu’on peut compléter par la myorraphie des releveurs, soit eh ménageant la colonne postérieure du vagin (procédé de A. Martin), soit par le cloisonnement du vagin (procédé de Lefort).
En résumé, nous Voyons, que. très, nombreux sont les procédés opératoires qui peuvent trouver leur indication clinique. Nous voyons nettement que toutes ces méthodes tendent à résoudre un problème dont le principe a été posé par Bouilly et qui est le suivant: « Restaurer et relever le périnée et du même coup rétrécir et consolider les parois vaginales, soutenir l'utérus et l’empêcher de descendre, telles sont les données du problème à résoudre ».
À Bouilly lui-même revient le grand honneur d’avoir trouvé la solution du problème qu'il avait si clairement posé. Sa technique que nous nous proposons d’étudier avec beaucoup de détails dans un des chapitres suivants, peut être schématisée en trois temps principaux: une amputation sus-vaginale du éol, une résection des parois vaginales, une colpo-périnéorraphie.
C’est sur le procédé de Bouilly que notre Maître, M. le professeur de Rouville, a fixé depuis longtemps son choix. Nous’ avons pu voir.et juger dans la grande majorité des cas les excellents résultats qui ont été obtenus par ‘cette méthode chez les malades dont nous présentons plus loin les observations.
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