‹ La Méthode de l'Économie PolitiqueChapitre 14 sur 102 · Autobiographie, chap. III, p.61 et p · texte numérisé non relu

Autobiographie, chap. III, p.61 et p

4. Logique, 1. VI, ch. VIL, $ 3, t. IT, p. 481 ; — Aulobiographie,

p. 189 ; — et l'opuscule entier sur l'Ulililarisme.

son adolescence il était resté attaché à cette philosophie. Or, dans la réalité comme dans l’opinion, l’économie politique et l’utilitarisme étaient étroitement associés :ondénonçait « le principe de l’utilité comme un froid calcul, etl’économie politique comme l’inhumanité mise en pratique » (1); en réponse à une lettre où Stuart Mill considérait le benthamisme comme une sorte de propédeutique à la philosophie positive, Comte qualifie la philosophie de Bentham : « cette éminente dérivation de ce qu’on nomme l'économie politique » (2).

Il n’est pas surprenant que Stuart Mill, ainsi formé dès son enfance, ait consacré le meilleur temps de sa jeunesse à des spéculations économiques. Lorsqu'à 17 ans il fondala Société utilitaire, sorte de petitclub où se discutaient des questions philosophiques, qui trouvons-nous à côté de lui ? (3) William Eyton Tooke, « fils de l’éminent économiste » ; son ami William Ellis, « penseur original en économie politique »; John Arthur Rœbuck, qui devait mettre plus tard les benthamistes en relations avec les disciples d'Owen (4). Lorsque Mill fonda, vers 1825, une nouvelle société de discussions, c’est par des études d'économie politique que ses amis et lui commencèrent

leurs travaux (5) : ils discutèrent successivement sur

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