Corresp. avec G. d’Eichthal, p
4. Aulobiographie, chap. V,p. 156-157, — Corresp. avec G. d'Eich- (hal, p. 25 sqq.
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entre les mains, il en est un qui mérite une mention spéciale : c’estle Traité depolit'que positive d'Auguste Comte. Mill le jugea d’abord fort sévèrement : il le trouvait ridiculement systématique (1). C’est plus tard, en 1838 (2), lorsque le Cours de philosophie positive commença à se répandre en Angleterre que Mill subit vraiment l'influence du grand philosophe français. De nombreux documents nous permettent d'apprécier cette influence : indépendamment du jugement porté sur le Traité de politique positive dans la Correspondance avec Gustave d'Eichthal, indépendamment de plusieurs passages de l’Autobiographie (3), nous avons la Correspondance de Mill et de Comte qui se prolongea de 1841 à 1847, et, de la fin de la carrière de Mill, un petit livre sur Auguste Comte et le Positivisme qui avait paru d’abord sous forme d'articles dans la Revue de Westminster ; il faut ajouter un certain nombre de lettres, dont quelques-unes sont vraiment importantes (4).
Cette simple énumération laisse deviner l’action persistante de Comte sur Mill (5). Ce dernier écrivait
à Bain (6) le 15 novembre 18%1:« Avez-vous pris