‹ La méthode des classiques français: Corneille, Poussin, PascalChapitre 48 sur 74 · Pensées, w^ 910 à · texte numérisé non relu

Pensées, w^ 910 à

4* Yoy. V Esprit géométrique, édi Bruiisclivicg, p. 192-194.

de toutes les erreurs; et comme la vérité c'est Dii'u môme, ce manque de cœur est l'athéisipe véritablu.

2. Une suite de cette perversion initiale est Tahns des autorités. Impuissant à persuader d'une proimsition par preuves, faute d'avoir osé se la pRïiivrr d'abord à soi-même, on prétend surmonter la ri'sjstance des intelligences à force d'autorité graves . tjnï découragent de chercher; car comment susciter en d'autres un courage que l'on n'a pas eu? Ainsi, \^n\\v prouver que « la calomnie, contre un calomniai» iii% n'est pas un péché mprtel, ni contre la justice, ni contre la charité », le père Dicastillus fournit... ([ihh donc? des raisons? — Non, mais d'autres pères jésuites. Il met en avant des personnages entourr-^^ ^le révérence et qui sont de cet avis : MM. les professeius des universités de Vienne, de Gratz, de Prague: un tel, qui est prédicateur de l'empereur et du roi tlTspagne, tel autre, qui est confesseur de l'empereur, puis quelques confesseurs d'archiducs*. Ces tilres étourdissent et « ploient la machine », si bien i\\\\\ï\ n'ose plus demander de preuves, ni examiner ritléo même, pour essayer si elle est vraie ou non. Mauvaise méthode, procédant évidemment de ce qu'on cheirhe à se mettre en repos, et non la vérité.

Marché de dupes, en outre, car il n'est point d'au-

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