‹ La méthode des classiques françaisChapitre 75 sur 82 · I. XVIII, p · texte numérisé non relu

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'.'. (YimjmnTi'nnn des chrétiens des premiers temps avec ceux d'aujourd'hui, dans les Opuscules et Pensées, éd. Brunschwicg. p. 202.

courager à chercher le vrai par eux-mêmes, il va jusqu'à trouver bon de leur remontrer combien de l'ois les papes et les conciles ont erré, sur des points de fait : « J'ai voulu vous accoutumer à ces contrariétés qui arrivent entre les catholiques...1 », non certes afin de vous en donner le scandale, mais pour entretenir en vous cette allègre et lucide «. liberté des enfants de Dieu », dont parle saint Paul.

h. La discussion honnête est celle qui se propose, non de brouiller, mais sincèrement « d'éclaircir un différend8 ». Si les deux parties en même temps sont dans cette disposition, et attentives, comme il le faut, à « ùter toute obscurité de leurs disputes3 », on peut en espérer un sérieux avancement de la vérité. Mais pour cela, il faut examiner le litige « en une conférence réglée* ». Et la première règle d'une telle conférence est d'éviter l'ambiguïté dans les termes qu'on emploie. Par exemple, les uns ont condamné la théorie de Jansénius sur la grâce, parce qu'ils la regardent comme conforme à celle de Calvin; les autres la défendent, parce qu'ils la croient conforme à celle de saint Thomas; au reste les deux parties sont d'accord pour repousser Calvin et approuve]' saint Thomas. 11

i. xvn, p. ±y>.

■>. XII, p. 73.

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