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recevantes* » Ni les décisions de l'Église, ni le sens apparent et reçu «les textes de l'Écriture ne prévalent contre la vérité sensible on rationnelle; il faut les accommoder à celle-ci, et non celle-ci à eux. Ce fut donc en vain que l'on obtint « contre Galilée ce décret de Rome qui condamnait son opinion touchant le mouvement de la [erre. Ce ne sera pas cela qui prouvera qu'elle demeure en repos; et, si l'on avait des obserlions constantes qui prouvassent que c'est elle qui tourne, tous les hommes ensemble ne l'empêcheraient pas de tourner, et ne s'empêcheraient pas de tourner aussi avec elle1 ». En tenant cette libre attitude sur la question de l'autorité, Pascal, tout catholique qu'il fût et voulut rester, ne pensait pas s'insurger contre la tradition véritable de son Église. Il cite des textes d'anciens papes, tout pleins d'un sentiment profond de leur faillibilité, où le chrétien admire la vertu de « pauvreté en esprit », tandis que le savant y reconnaît avec satisfaction un commencement d'esprit critique. Que si certains catholiques de la décadence attendent de Rome des décisions sans appel, même sur des points de fait, Pascal, quant à lui, n'eût vu dans leur docilité qu' « une ignorance qui fait horreur2 », paresse d'esprit, et enfin « manque de cœur ». Pour les tirer de celte apathie et les en-