LEGO ES
on le désire, d'acrocher un petit poids pour augmenter l'extension continue. M. Botreau-Roussel n’a eu besoin d'utiliser cette dernière qu'une fois sur 2] cas. Eventuellement, on pourrait dans quelques cas, ajouter un petit coussin axillaire maintenu sur l’autre épaule par une bande de toile dans le but de parfaire la coaptation des fragments. Aucune anesthésie n’est nécessaire puisqu'on ne touche pas au foyer de fracture.
En général la réduction s'effectue automatiquement par le seul poids de l'appareil. Une seule fois on a du la compléter, le lendemain de la pose du plâtre, en donnant quelques bouffées de chlorure d'éthyle.
Le blessé peut se promener et mener une vie quasi normale. Le contrôle radioscopique et radiographique en est des plus faciles puisqu'il n'y a pas d'opacité supplémentaire due au plétre.
Dans un des cas de M. Botreau-Roussel il y avait en même temps une fracture des deux os de l'avant-bras qui fut seule réduite et plâtrée, le poids du plâtre assurant automatiquement la réduction de la fracture de l’humérus.
M. Botreau-Roussel a également traité par ce procédé une fracture ouverte avec gros délabrement. L'épluchage de la plaie, sa surveillance et les pansements sont avec cet’ appareil des plus faciles. (Fig. 3).
Dans son service, M. Botreau-Roussel confie ce premier temps de mise en place du plâtre. aux infirmiers marocains qui sont parfaitement entraînés à cette technique. C’est seulement le lendemain qu'intervient le contrôle définitif du médecin. À ce moment le blessé doit être examiné