‹ La méthode graphique dans les sciences expérimentales et particulièrement en physiologie et en médecineChapitre 102 sur 277 · VITESSE D’UN ÉCOULEMENT · texte numérisé non relu

VITESSE D’UN ÉCOULEMENT

que instant, la vitesse d’écoulement, d’après l’inclinaison qu’elle présente au point observé. Pour chaque point, en effet, comme pour la courbe des vitesses moyennes, la vitesse exprimée sera d’autant plus grande que la ligne tracée s’approchera davantage de la verticalité. On comparera avec précision la vitesse de l’écoulement en deux- points quelconques de la courbe, en menant des tangentes à cette courbe en ces deux points, puis en mesurant l’angle que ces tangentes font avec l’axe des abscisses.

La courbe des vitesses d’une variation quelconque présente certains avantages :

1° Elle occupe sur le papier un espace beaucoup moindre que celle qui totalise dans le déplacement du style les espaces successivement parcourus, les volumes de liquide successivement versés, etc.

2° Elle fournit, sous une au,tre forme, les mêmes renseignements que la courbe des espaces, puisque les aires contenues entre cette courbe et les deux axes coordonnés expriment des totaux. Mais pour obtenir la courbe des vitesses, il faut faire une construction géométrique fort simple, mais assez longue; ou bien, si l’on veut tracer directement cette courbe, il faut recourir à des appareils spéciaux un peu compliqués. (Voir Technique, ch-^u. n. )

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