VITESSE DES PROJECTILES
l’âme de la pièce une série de fils électriques, dont chacun faisait partie d’un circuit de pile correspondant à un signal électro-magnétique. Ces fils coupés successivement provoquaient une série de signaux de rupture qui, d’après leur superposition, fournissaient la courbe des espaces parcourus par le boulet en fonction du temps.
De cette courbe s’en déduisait une autre, celle de la force qu i agissait à chaque instant sur le boulet, c’est-à-dire de la pression des gaz de la poudre.