‹ La méthode graphique dans les sciences expérimentales et principalement en physiologie et en médecine [electronic resource]Chapitre 23 sur 267 · Quetelet, Anthropométrie, pl. II, fig · texte numérisé non relu

Quetelet, Anthropométrie, pl. II, fig

2. Notons en passant que la relation du poids à la taille peut être fournie de deux façons. Nous avons vu, en effet, figures 9 et 10, que cette relation était exprimée par deux courbes dans lesquelles le temps est compté sur l'axe des .u, la taille et le poids étant comptés sur l'axe des y. Il y a, d'une manière générale, deux façons d'exprimer graphiquement les relations de deux variables : l" en les ordonnant toutes deux par rapport à une grandeur commune prise comme variable indépendante ; 2° en les ordonnant l'une par rapport à l'autre. Or, dans ce dernier cas, il y a deux manières diflërentes de procéder, car on peut prendre arbitrairement comme variable indépendante l'une ou l'autre de ces valeurs.

Si l'on eût procédé à l'inverse de Bowditch et compté sur l'axe des x les variations de poids, celles de la taille étant comptées sur l'axe des y, on eût obtenu une courbe à convexité supérieure exprimant que les tailles croissent moins vite que les poids.

3. Cette inflexion tient à ce qu'à partir de cette longueur il faut tenir compte de la

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